Debat du Mardi 20 septembre 11

 Transcription du débat.

 

Thème : La science est elle l’apanage des humains ?

Nombre de participants : 7

Denommination des participants : A ; B ; C ; D ; E ; F ; G.

 

 A : Déjà, j’aimerais avoir une précision. Est-ce l’homme avec un grand H ? et par rapport à quoi ; l’animal ou la nature ?

B : Par rapport à la nature et l’animal. Et c’est l’homme avec un grand H.

 A : Pour moi, pour commencer avec quelque chose de bien tranché et bien lancer le débat, je vais dire oui par rapport à la méthode scientifique. La science est l’étude de la nature donc par conséquent ce n’est pas l’homme qui a créé l’objet de la science mais c’est l’homme qui a créé la science dans la manière de voir les choses et par la méthode utilisée et j’ai rarement vu la nature ou les animaux utilisés des statistiques ou des choses comme ça.

 C : Ce n’est parce que tu n’as pas vu que c’est comme ça ! c’est à dire que eux ils font leur expérience à leur manière.

 A : Dans ce cas on ne peut pas appelé ça de la science.

 C : Mais c’est nous qui avons mis un nom sur ça , eux ils peuvent comprendre la vie autrement ?

 A : Comme tu veux, mais on parle de la science donc de la définition que l’homme met derrière la science.

 C : Oui, mais en gros tu dis que les autres êtres et la nature, parce qu’ils ne l’ont pas défini ne font pas de la science ?

 A : Je dis que la science comme on le défini est faite par l’être humain, donc il n’y a que lui qui peut gérer ce qu’il a créer. Si l’on postule certains termes, certaines choses, on peut donc dire oui la science est l’apanage de l’être humain. Donc on peut dire que c’est lui qui l’a créé car il a mis quelque chose derrière. Après il y a peut être quelque chose d’analogue chez la nature et chez les animal…

 C : Chez les animal !?

 Tous : AHAHAHA

 A : Donc, je disais qu’il y a peut être quelque chose chez les animaux, donc je me demande si on peut appeler leur expérience de la science ? donc lui donner une définition de science.

 D : Alors c’est quoi la définition de la science ?

 B : On pourrait déjà dire que la science est définie par sa méthode et l’expérimentation !

 C : Mais, ce n’est toujours pas clair. Sa donne les caractéristiques mais ça ne la définit toujours pas.

 B : Après si on parle de la science dans le rapport qu’elle a avec la découverte alors on peut dire qu’ils font aussi de la science.

 D : Après sa dépend de la définition qu’on met derrière.

 A : La science est produit par une méthode scientifique une méthode théorique, dans ce cas là quelque chose qui baigne dans le berceau de l’humanité. A partir de ce moment on peut dire la science l’être humain, l’être humain donc la science. Après si tu dis que c’est l’expérience qui fait la science, alors on peut dire que peut être les animaux font de la science. Donc qu’ils utilisent une méthode scientifique.

 D : après sa dépend du postulat. Et de toute façon la définition n’est pas claire.

 B : Mais est ce que cela veut dire que l’homme à main mise sur la science.

 D : oui, après tout c’est lui qui crée la définition et qui crée le contexte donc à partir du moment que c’est toi qui définit la chose alors c’est toi qui la crée. Et a priori c’est lui qui définit les choses. Après je crois que c’est la nature qui a les éléments scientifiques ! Mais inconsciemment. Ce n’est pas l conscience de l’animal qui décide de la science.

 B : Dans ce cas les animaux dans leurs expérimentions, est ce que quelque part ils ne s’approcheraient pas du but de l’homme ? C’est à dire découvrir aussi certaines choses et maîtriser certain éléments de la nature. Prenons le cas par exemple des castors qui construisent des barrages, ou des fourmis qui cultivent.

 D : Dans ce cas que ce serait le but de l’home de cultiver ?

 B : Ce que je veux dire que le but de l’homme c’est de contrôler des éléments naturels et de les comprendre. Est ce que les animaux ne sont pas aussi sur cette voie ? C’est à dire, est ce que les humains n’étaient pas aussi au même niveau que les animaux ?

 A : Là, je ne suis pas d’accord parce que dans ma définition de la science, elle est aussi quelque chose qui est de l’avancé. C’est à dire qu’un bateau de notre époque ne ressemble pas à un bateau du quinzième siècle. Alors qu’une fourmilière à ma connaissance ressemble à une fourmilière des ans mille six cents. Après on dit que certains animaux sont programmés génétiquement pour faire ce qu’ils font. Et l’être humain étant programmé pour rien aurait créé la science pour faire son avancé et son évolution.

 D : Ou pas !

 A : Ou pas.

 D : Après les animaux s’adaptent en fonction du contexte. Donc peut être que le barrage des castor aura évolué d’ici quelques années parce qu’il y a un besoin. C’est une question de besoin. Maintenant, on cherche à maîtriser la nature pour vivre, pour pouvoir avoir un confort. En un mot si on fait de la science c’est parce qu’il y a un besoin.

 A : Donc on va lier la science à une notion de besoin. Besoin parce qu’il y a une fonction quelque part. Mais chez les animaux il n y a pas beaucoup d’avancé. Que ce soit sur la construction ou la recherche la nourriture. Chez l’animal je n’ai pas l’impression qu’il y ait une place pour l’avancé. L’homme fait l’élevage de masse pour nourrir des population alors que l’animal n’a que la chasse. Ils n’ont pas développé de techniques particulières.

 D : Bah ! il y a des animaux qui utilisent des outils. Il y a par exemple la rapace qui prend un caillou pour casser des œufs. Ou d’un corbeau qui utilise une brindille. Il y a un besoin derrière tout cela. Il y a un obstacle et pour passer l’obstacle on utilise une méthode. On a un instinct de survivre un besoin de vivre donc à partir de ça on cherche à assouvir nos besoins primaires. Mais on a aussi besoin d’un petit peu de ...

 C : Beh le confort.

 D : Il y a le confort mais là aussi ça se fait à partir de la pyramide de Maslow. Il y a plusieurs échelles et ça depend de qui on est.

A : je vais revenir sur la notion d’instinct chez l’être humain. Finalement où est l’instinct de survit lorsqu’on roule à 150 à l’heure sur l’autoroute sans ceinture ? Donc où est l’instinct de survie ? Là aussi sur cette notion, il y a beaucoup de chercheurs qui ne sont pas d’accord.

 C : Mais là c’est par manque de besoins que tu évoques.

 A : On parle d’instinct de survie ou d’accomplissement des besoins, que ce soit l’échelle primaire de Maslow, il faut comprendre la réalisation de soi. Bah voilà, mon professeur de philosophhie nous disait toujour « l’être humain n’a pas d’instinct ». L’instinct c’est une préprogrammation de l’être. Je base les choses sur la génétique mais je ne suis pas sûr.

 C : La génétique et puis l’instinct ...

 A : Là on reprend la théorie de l’évolution. A un moment donné les espèces ont eu un besoin de s’adapter à quelque chose donc ont développé des outils pour s’adapter.

 D : Tu vois, les insectes comme les fourmis par exemple, ils sont bien adaptées les fourmis !

 A : Rien dans leur organisme ne sert à rien. Tout ser à quelque chose, des antennes pour s’orienter, des machin pour digérer ; c’est tout parfait. Mais dans l’être humain tu as des éléments vitaux qui sont parfaitement inutilent.

 D : Comme quoi ?

 A : Boire une bière c’est inutile, boire de l’eau aurait été bien meilleur pour ma santé.

 D : Mais c’est utile de boire.

 A : Au niveau du corps tu ne t’hydrate pas !

 D : Oui mais tu as bu, c’est aussi pour s’hydrater.

 A : La bière ?

 D : Oui ! moins que l’eau mais, c’est hydratant.

A : Oui d’accord mais, il y a des choses qui ont été développé qui ne servent pas aux besoins physique de l’homme. Par exemple, la bière à un moment on se boure la gueule.

 D : Tout n’est pas basé sur l’instinct. Mais les besoins primaires sont basés sur l’instinct. C’est le besoin de vivre ; si tu es face à une situation t’utilises ton instinct de survie.

 A : Donc à la fin si tu vas manger au mac donald, c’est par besoin de survie ?

 D : Ce n’est peut être pas dans l’intention d’y aller pour vivre. Il y a aussi la recherche du plaisir. Donc l’addiction est due au fait d’être du côté du plaisir ; du côté du mal. Il n’ya pas qu’un seul paramètre, il y en a plusieurs. Toujours est il qu’on n y vas c’est pour manger.

 C : Donc notre instinct par survit c’est de manger ?

 D : Oui tout bien sûr, ça va de soi. Dans ta vision tu auras le besoin de manger. Et on est dans une société de consommation. Mais, tu as besoin de manger. Là, on a le choix entre manger ailleurs où au macdo mais le besoin est là. On a le choix entre pas mal de choses. C’est juste le luxe de dire que je vais à macdo que ... Mais, quand tu n’as plus le choix, il faut manger ce qu’il y a.

 B : Rappel du sujet et cours résumé.

 A : Une évolution, finalement qui est l’évolution d’un besoin. Et les besoins humains se sont complexifiés. Donc on peut arriver à un niveau supérieur dans la pyramide de Maslow. Alors que les besoins animaux ne sont basés que sur les besoins primaires.

 D : On ne peut pas comparer les humains aux animaux. On ne peut pas dire que c’est pareil.

 C : Ou encore peut être que la question n’est pas encore considérée par les scientifiques. Ou encore qu’ils n’ont pas de preuves là-dessus ? On a vu avec le développement du cerveau qu’il n’avait pas la même organisation par raport au cortex. Donc peut être qu’ils n’ont pas le même mode de vie, mais peut être qu’ils sont plus évolués par rapport à un autre domaine. Il faut attendre que ce soit reconnu par les hommes.

 A : Donc on revient quand même sur ce qu’on met derrière la définition de la science.

 D : Oui ! si on se base sur la méthode scientifique dans les labos, on bosse plus sur de l’humain, avec des données empiriques. Là on peut dire que la science est de l’homme.

 A : Je voudrais quand même poser la question sur la distinction homme animal.

Quand tu place ta mains sur une plaque électriques tu ne le refais pas.

 D : Ou pas. Certains le font.

 A : Là il faut ce questionner sur leur nature humaine, ahahahah !

 B : Donc toujours par rapport à la question, au final, l’homme est il un animal ?

 C : L’homme est un animal à la base.

 B : Mais il y a-t-il vraiment une différence.

 C : Il y a des différences par rapport au même domaine. Entre animaux, on retrouve toujours des différence. Au final, il y a des différences partout, il n y en a pas qu’entre l’homme et l’animal. Par exemple tu ne peux pas comparer les castors aux coalas. Tous deux ont un différent mode de vie.

 D : Tout dépend des critères qu’on possède. Mais à la fin ce n’est toujours pas comparable.

 B : Voilà pourquoi j’ai utilisé la science comme élément de comparaison. Quand on parle d’espèces primaires, cela englobe la nature et de l’homme.

 D : Donc la définition est personelle ?

 B : Tout à fait.

 D : Est ce que dans la science on inclus les sciences humaines ?

 B : Beh il existe la science sociale.

 A : Si tu parles de toutes les expériences de psychologie sociale avec des méthodes et des bases de validité scientifique tu es encore dans la science. Mais on différencie vraiment la science des relations humaine des relations animales. Quand on parle de l’humain on évoque le niveau d’abstraction qu’il a par rapport à ce qu’il fait. Quand on fait des expérience, après il y a toute la théorie qui suit. Effectivement on est pas dans la tête des animaux. Donc on peut pas dire comme ça les animaux ne pense pas ainsi ; c’est pas possible. On a une vision extérieur à eux. Conservant ce qu’il fait ce n’est pas impossible.

 C : En même temps tout dépend des buts qu’on a pour plutard. Puisque nous si on fait des recherche c’est pour évoluer dans notre société. C’est aussi pour avoir un travail. Alors que les animaux vont s’aligner dans leur position d’animaux sauvages qui vont petre là pour survivre. Ils n’ont pas la pression. Ils n’ont pas besoin d’avoir des connaissances intellectuelles pour pouvoir avoir plutard un boulot ?

 B : Prenons le cas des lions. On les apprends à chasser.

 C : Les lions n’ont pas besoin d’apprendre à chasser, c’est instinctuel.

 B : Oui mais on lion des Zoos ne sait pas pas chasser.

 C : Mais on ne l’apprend pas à chasser.

 A : Quand on remet des animaux dans la nature. Quant on les a élévé depuis tout petit captif, ils ont d’énormes difficulté à le faire. Donc, on va les reapprendre à chasser.

 C : Là, il parle de Zoo. Les Zoos, ils restent dans le lot.

 B : Oui, mais ce sont les animaux qui apprennent aux autres animaux à chasser. Ce sont les lions qui apprennent aux lionceaux à chasser.

 C : Ce n’est pas nous les hommes qui apprenons aux animaux à chasser.

 A : On peut leur apprendre.

 D : C’est à dire quand on reintroduit un animal en captivité, là c’est l’homme qui prend le relais d’apprendre aux lions à chasser. En général ce sont des animaux qui sont des enfants d’animaux captifs qui n’ont jamais eu l’occasion de chasser. Et donc ils n’ont pas pu transmettre aux générations futures.

 Après il y eu une explication de comment on apprend à chasser aux lions.

 D : le lion il ne chasse pas naturellement.

 C : Excuse moi, le loin quand il a faim il saute sur tout ce qui bouge.

 B : Il faut qu’il ait très très faim.

 C : Et alors ?

 B : Il y a eu des cas de cannibalisme chez les êtres humains. Puisque tu parles de « très très faim », l’homme comme l’animal aussi quand il a très très faim agit pareil.

 Ici, on eu besoin de recadrer le débat.

Après on parla des lions qui tuaient leur petit pour que les lionnes redeviennent en chaleur. A partir de là, le débat prit une autre tournure. Et au final on a cessé de débattre.

 Conclusions générales du débat :

 En premier lieu on défendit le fait que la science a été défini par l’homme. Donc que puisaue c’est lui qui l’a nommé, alors sa création lui appartient complètement.

 Dans un deuxième temps on évoqua l’expérimentation des animaux pour contrer ce premier argument.

 Après on considéra que la science s’inscrivait dans un processus d’évolution. Et donc qu’au final c’était un fait humain.

 Puis on introduisit l’idée d’instinct de survie pour lier le comportement des deux.

 Et pour finir on mis en avant la science comme une finalité. Un but que ne connaîtrait pas les animaux dont l’abstraction et le niveau intellectuel est très restreint.

 Enfin vous pourrez cher lecteurs, à votre guise faire votre propre conclusion.

 Remerciements :

 Je remercie tout ce qui ont participé à ce premier débat officialisé. Je suis vraiment content du dynamisme et de la sincérité qui ont mis dans leur propos. J’appréciai beaucoup les moments de plaisanterie et de détente parce que ce faut quand même un peut long.

Et pour finir, je remercie les lecteurs et les encourage à me laisser des commentaires ou lancer un besoin de sujet soit par le blog ou en me contactant directement. 

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